GRAAL -ARTHUR-EXCALIBUR - PAIX-LIBERTE-AMOUR DIVIN

Pyramides de Gizeh – Orion vs La constellation du Cygne, le mystère est résolu

Pyramides de Gizeh – Orion vs La constellation du Cygne, le mystère est résolu !

 
 

Depuis 2009 j’ai entendu parler de l’alignement de la constellation d’Orion avec les 3 grandes pyramides du plateau de Gizeh et j’avais directement fait le test en superposant moi-même sous photoshop les images des pyramides vue du ciel et de la constellation d’Orion, et force est de constater (vous pouvez vous même faire le test) que les 3 étoiles de la ceinture d’Orion ne coïncident pas avec les sommets des 3 pyramides, il y a un léger décalage…

Dans la foulée j’avais trouvé une vidéo en anglais d’Andrew Collins “The Cygnus Mystery” qui parlait de l’alignement parfait de la constellation du Cygne avec ces 3 pyramides, chose que j’ai aussi vérifié par moi même et qui s’avère exact.

De plus dans la vidéo “The Cygnus Mystery” Andrew Collins déclare qu’à l’endroit exact ou pointe les autres étoiles de la constellation du Cygne (en plein désert) certains chercheurs avaient entrepris des fouilles et avaient trouvé des entrées cachées de ce qui semble être un vaste réseau sous terrain sous le plateau de Gizeh.

Ceci n’est pas sans rappeler la découverte du jeune adolescent de 15 ans William Gadoury qui a découvert que les cités mayas sont implantées selon une carte bien précise calquant sur terre les étoiles du ciel. 

Et donc pendant des années je suis resté très perplexe sur les innombrables déclarations de chercheurs de vérité selon lesquels les 3 pyramides de Gizeh sont le reflet sur terre de la ceinture d’Orion…

Très perplexe, jusqu’à hier í ½

En effet, alors que je visionnais une vidéo de Jean Seimple dans la série des 4 vidéos publiées hier sur Stopmensonges dans l’article “ÉQUINOXE” (je ne saurais trop vous recommander de visionner ces 4 vidéos, surtout la dernière) il me vint une envie de contacter Jean que je n’avais pas contacté depuis plus d’un an. Et alors que je me mettais frénétiquement a chercher son contact, je reçois un appel skype de Jean Seimple í ½

Il s’ensuit une conversation au sujet d’Orion et du Cygne dans laquelle Jean me fit une révélation extraordinaire…

J’avais raison me dit il au sujet du Cygne, le Cygne colle avec les pyramides mais pas Orion. Mais j’avais aussi tord í ½

La constellation du Cygne ne coïncidait pas avec les sommets des pyramides il y a 11.000 ans (date du déluge).

Alors qu’aujourd’hui elle colle :

 

De même la constellation d’Orion ne colle pas avec aujourd’hui :

Alors qu’il y a 11.000 ans, elle coïncidait aux sommets des pyramides (il y a un léger décalage ci-dessous qui peut provenir de plusieurs facteurs humains (photoshop+logiciel pour voir le ciel dans le temps relatif), mais on voit clairement que c’était plus près des sommets a cette époque qu’aujourd’hui) :

Mon erreur se situait dans le temps relatif et le léger déplacement des étoiles dans le ciel dans ce temps relatif. A l’époque ou ont été construites les pyramides, c’est bien la ceinture d’Orion qui était alignée sur les sommets des 3 grandes pyramides du plateau de Gizeh.

Mais alors pourquoi des chercheurs avaient trouvé des entrées dans le désert sous l’emplacement des autres étoiles du Cygne ?

La réponse me fut soufflée par Jean…

C’est un compte à rebours que les anciens bâtisseurs nous ont laissés !

La date de la création des pyramides de Gizeh (juste après le grand déluge, témoignage de la disparition de l’Atlantide) marque le début du compte à rebours laissé par les anciens bâtisseurs. Avec pour marqueur temporel, la ceinture d’Orion au début du décompte.

Et la constellation du Cygne et la fin de ce compte à rebours, situant la période de temps relative ou les révélations seront faites à l’Humanité (maintenant).

Et ils nous ont même dit dans la construction des pyramides en quoi consisterait cette date butoir et quel est le but final de tout ceci… : “Le retour à la maison” (voir les 4 vidéos de Jean Seimple dans l’article “ÉQUINOXE“.

Jean a su décoder le code des pyramides (même si on sait bien que d’autres codes sont encore cachés dedans et restent à découvrir) révélant ainsi l’emplacement exact en Antarctique de “Poseidonis” (capitale de l’Atlantide), voir vidéo 3/4 de l’article “ÉQUINOXE“.

Mais est-ce tout ?

Eh bien non…

J’avais demandé aux chercheurs des pyramides dans un article précédent de chercher le nombre 9, la plus important de tous le nombres du modèle “mathématique des vortex” (voir code 3, 6, 9 ici).

La “maison” en question (en référence dans les vidéos de Jean), est une référence à la fois relative et absolue.

RELATIVE :

Sur le plan terrestre (monde créé), le code découvert représente l’emplacement géographique de “Poseidonis” avant et après le déplacement de la croûte terrestre qui a formé l’antarctique.
C’est aussi une représentation géométrique et mathématique de notre “maison” La Terre.

ABSOLU:

Sur le plan absolu (monde incréé), la “maison” symbolise le retours à notre Divinité Intérieure. Le Cœur… l’Amour Inconditionnel… La Conscience Infinie Unique… La maison Intérieure : “le 9” qui représente l’Union de toutes les polarités, le plan Absolu. Celui qui EST. Immuable… (voir article : https://stopmensonges.com/le-lien-entre-la-science-et-la-spiritualite-est-enfin-re-prouve-les-mathematiques-lempreinte-de-dieu/).  

Toujours dans la conversation d’hier avec Jean. Nous avons retrouvé le chiffre 9 partout dans les mesures concernant cette fameuse “maison” ainsi que dans d’autres mesures.

Jean nous révèle l’importance du chiffre 864 dans la grande pyramide dans son article “La Grande pyramide de Gizeh décodée – par Jean Seimple” ainsi que dans ses dernières vidéos.

864 en mathématiques des vortex (enseignement reçu aussi par Nikola Tesla, voir article : “Nikola Tesla et Swami Vivekananda (comment Tesla a redécouvert les secrets du 369)“), est 9.

8+6+4 = 18

1+8 = 9

La maison “Gaia”, la Terre.

On sait aussi que la Grande Pyramide représente sur le plan relatif La Terre. Et le périmètre moyen de la grande pyramide est de 921.42 m.



24/03/2019

A découvrir aussi