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Les platistes sont ceux qui pensent que la Terre est plate.

La lettre du Dr Schmitz
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Bonne nouvelle : nous approchons de la vérité

Chère lectrice, cher lecteur,

Contrairement à moi, les idiots qui pensent encore que la terre est plate, 500 ans après Copernic, ne subissent aucune censure sur internet.

On ne censure pas non plus ceux qui pensent que les dinosaures existent toujours…

Ceux-là, vous n’avez aucun problème à communiquer avec eux, à parler avec eux ou à entendre parler d’eux !

Mieux encore, si vous allez sur n’importe quel réseau social, on vous les citera en exemple à tort et à travers !

Si on met en avant ces gens-là, c’est sur le même principe que la téléréalité : en montrant des imbéciles, on fait croire au public qu’il est intelligent.

Résultat : il reste devant son écran plutôt que de lire.

Je sais que si vous lisez cette lettre, vous n’êtes pas comme cela. Comme moi, vous aimez apprendre et vous confronter.

Surtout, vous avez compris la vérité scientifique ne s’arrête pas aux discours des laboratoires pharmaceutiques, bien au contraire.

La vérité scientifique est un débat permanent, dont il faut garder l’enjeu en tête : le bien-être et la santé de l’humanité.  

Voilà aussi pourquoi je suis, comme bien d’autres dans ce métier, de plus en plus censuré.

Les « platistes » ne dérangent personne, nous oui.

Les platistes sont ceux qui pensent que la Terre est plate. Ils ne dérangent personne, bien au contraire.

Ils permettent à n’importe qui de se prétendre « rationnel ». Sans avoir lu la moindre étude scientifique, sans remettre en question le discours dominant.

Or aujourd’hui, où sous des prétextes « sanitaires », on menace et notre santé et nos libertés, il est important de garder les yeux ouverts.

Nous savons que les liens entre laboratoires pharmaceutiques, État et réseaux sociaux sont très étroits.

  • Nous savons que dans le « conseil scientifique » d’Emmanuel Macron, le conflit d’intérêt (et donc la corruption) est la règle. Il peut s’élever pour certains membres à plus de 100000€1 sur les 3 dernières années.   

  • Nous savons qu’Emmanuel Macron, avant d’être président, a financé sa campagne électorale grâce à un « deal » entre Nestlé et Pfizer, le n°1 de l’industrie pharmaceutique mondiale2.

  • Nous savons que Google, le moteur de recherche utilisé par plus de 90% des internautes français, est actionnaire de Vaccitech3, l’entreprise qui produit les injections expérimentales pour AstraZeneca4

Pourquoi voudriez-vous que Google vous permette même de questionner l’efficacité ou le contenu des « vaccins » ?

La collaboration des réseaux sociaux

YouTube est une filiale de Google, donc ne vous attendez pas à pouvoir trop contester le discours officiel sur cette plateforme.

Certains Youtubers d’âge mûr utilisent d’ailleurs des paraphrases pour ne pas employer les mots rattachés à la pandémie, devenus tabous et traqués par des robots.

Les vidéos suspectes sont effacées, disparaissent des fils d’actualité, ou encore sont signalées. Au 3e signalement, c’est toute la chaîne qui est effacée.

D’autre part, nous savons qu’Anthony Fauci, qui est le chef de la santé aux Etats-Unis, a eu une correspondance très fournie avec Mark Zuckerberg, président et fondateur de Facebook.

Le contenu de ces mails, alors qu’ils ont été publiés sur demande officielle, a été noirci, « caviardé » pour que nous n’y ayons pas accès.

Selon un député américain, Jim Jordan, il y aurait été explicitement question de censurer la liberté d’expression5.

Ce que fait régulièrement Facebook, en bannissant ou en invisibilisant certains contenus ou certains utilisateurs.

Vous le savez maintenant, sur les réseaux sociaux, un discours déviant est un discours qui rappelle qu’il y a d’autres façons de soigner la pandémie que les injections expérimentales – celles que le gouvernement et les médias aux ordres appellent improprement « vaccins ».

Un discours déviant, dans cette période de totalitarisme montant que nous vivons, ose remettre en question ce business titanesque que représente la « vaccination ».

Or contester le business de l’industrie pharmaceutique, aujourd’hui, c’est blasphémer. Et le délit de blasphème a vraisemblablement été rétabli par tous les gouvernements occidentaux.

Pour cela, on doit donc vous censurer, pour que vous ne répandiez pas la peste du doute et du simple questionnement.

Mais comme la répression engendre la révolte, la censure numérique est aujourd’hui ce qui marche le mieux sur les masses indociles.

Censure n°1 : vous disparaissez d’internet

C’est ce qui est arrivé il y a quelques mois à Joseph Mercola. Ce docteur tient l’un des plus importants sites de réinformation médicale au monde.

Le seul problème est que TOUT LE MONDE ou presque utilise le même moteur de recherche, et qui reste le plus performant, pour s’informer.

Sauf que depuis le début de la « pandémie », Google n’informe plus, il trie et il censure.

Aujourd’hui, le monde n’existe qu’à travers ce miroir qu’est internet. Or devant cet immense miroir, il faut une loupe et il n’en existe qu’une seule ou presque : c’est Google.

Si Google a décidé de vous flouter, de ne plus vous recenser, ou comme on dit dans le jargon d’internet, de vous DÉRÉFÉRENCER – vous n’existez plus.

Mercola avait été rétabli après avoir fait un scandale, mais depuis, ce sont les pouvoirs publics qui s’en sont mêlés.

Tous les contenus publiés sur le site de Mercola sont effacés dans les 48 heures…

Il ne peut y avoir meilleur exemple d’une collusion entre l’État et l’industrie pharmaceutique.

Et si les « vaccins » marchaient, si tout le monde était aussi vacciné que les informations officielles le claironnent, si même la pandémie était si grave qu’on voudrait nous le faire croire…

Auraient-ils besoin de recourir à cet arsenal ?

Non, vous le savez comme moi : nous sommes devant le business le plus juteux de tous les temps. Et la meilleure façon que personne ne se plaigne de cette escroquerie, c’est que tout le monde se fasse avoir.

Censure n°2 : Je n’entends plus parler de vous, que se passe-t-il ?

C’est un cas quotidien sur les réseaux sociaux : le « shadowbanning », ou bannissement par l’oubli.

Vous le savez bien : sur internet, toute information fonctionne par abonnement (hormis Google, bien sûr !).

Le bannissement par l’oubli caractérise les réseaux sociaux. On « oublie » de vous rappeler que tel ou tel créateur de contenu a publié une vidéo ou un billet.

Quelques fois, demandez-vous depuis combien de temps n’avez-vous pas entendu parler de tel Youtubeur, ou parfois, sur Facebook, de tel ami.

Des gens qui envoyaient régulièrement des billets bien sentis sur ce que le ministre australien de la santé appelle sans vergogne « le nouvel ordre mondial6 ».  

Tout simplement, si certains de vos canaux d’information sont devenus silencieux, c’est que la plateforme les a volontairement bouchés.

Cela n’arrive pas épisodiquement, mais tous les jours. Si vous n’allez pas repêcher l’information à la source, votre réseau se détisse de lui-même.

Dans la masse des informations que vous recevez, on essaie constamment de vous faire passer à la trappe certains des contenus que nos maîtres numériques trouvent trop populaires et trop déviants.

Donc, si vous ne me voyez plus sur les réseaux sociaux, ne vous étonnez pas, c’est que j’ai été banni par « oubli ». Et pourtant, je publie chaque semaine depuis 3 ans sans interruption !

Censure n°3 : on ouvre votre courrier

Si vous aimez un peu l’Histoire, vous savez peut-être que pendant la 1ere guerre mondiale, les correspondances entre les soldats et leur famille étaient régulièrement ouvertes par l’État-major.

Si la lettre était trop démoralisante, elle n’atteignait jamais sa destination…

Le fait était également coutumier dans les pays autrefois communistes, où le courrier était régulièrement inspecté, et servait de preuve de dissidence.

C’est même le sujet d’un roman du génial auteur tchèque, Milan Kundera, qui s’appelle La plaisanterie, où pour s’être moqué du régime sur une carte postale, le héros finit en camp de travail.  

Aujourd’hui, c’est votre fournisseur d’accès internet (votre FAI) est votre facteur pour votre courrier électronique. On appelle ces entreprises des FAI7.

Les FAI, sous le beau prétexte de vous éviter trop de courriers-poubelle ou d’arnaques font un tri dans le courrier qui vous est adressé.

Certains de ces courriers vont directement dans la rubrique des « indésirables », tandis que d’autres, parce qu’ils parlent des sujets qui fâchent, n’atteignent jamais leur destination.

On parle alors pudiquement de « problèmes de délivrabilité ».

C’est un peu comme si vous laissiez votre facteur trier votre courrier !

Comment contourner la censure ?

Ceux qui sont peu informés sont assujettis à la propagande gouvernementale et n’ont pas d’argument pour contrer la pression sociale environnante qui peut être écrasante.

Or une information de qualité crée un public averti. De plus,

  • Elle vous informe des risques réels qui menacent votre santé et vos libertés (donc de votre capacité de choix)

  • Elle vous parle des remèdes qui marchent vraiment, et des avancées scientifiques réelles

  • Elle vous donne des méthodes pour mener une vie saine, et pour recourir le moins possible à la médecine allopathique, voire invasive.

D’un autre côté, pour parer à la censure, il existe plusieurs possibilités.

L’un d’elle est de multiplier les réseaux sociaux, qui sont plus à même d’héberger des informations intéressantes.

Je pense à Odysee, Rumble ou Brighteon. Et surtout, depuis quelques temps, à la messagerie Telegram, où vous pouvez retrouver mon ami Xavier Bazin.

Il importe toutefois de faire preuve de beaucoup d’esprit critique et avoir le cœur bien accroché, car la réalité de la crise que nous vivons est parfois violente.

Il est important de faire des listes sur papier des sites d’information sur internet, de façon à pouvoir les consulter régulièrement sans attendre d’être « notifié » de l’envoi de nouveaux contenus.

Surtout, cela vous éloigne des leurres que sont les contenus haineux ou stupides, et qui vous plombent le moral toute la journée. C’est le fonds de commerce d’un réseau tel que Twitter que de vous faire enrager.

Quant à moi, je vous invite à vous abonner sur deux adresses différentes à cette lettre d’information, et à vérifier régulièrement vos « spams », pour voir si votre FAI ne m’a pas mis au rebus pour avoir été trop subversif…

Avoir une messagerie indépendante, soit d’entreprise, soit particulière, comme protonmail, permet de vous assurer (même si c’est payant), d’avoir accès à tout votre courrier sans crainte de censure.

Cela vous permet aussi d’avoir des correspondances sécurisées avec les personnes qui prennent les mêmes précautions que vous, ce qui pourra être important à l’avenir si la situation « sanitaire » devait empirer.

Portez-vous bien, et informez-vous !

Dr. Thierry Schmitz



12/10/2021
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